Biologie de la peau

Editorial

Ce site français/anglais n’a pas de visée commerciale et a été créé pour être une base de connaissances sur la biologie de la peau et un outil pour les scientifiques travaillant dans ce domaine.
Le site est ouvert aux contributions extérieures. De jeunes doctorants ont pu ainsi rédiger certains des articles sur la base de leur chapeau de thèse.
Par rapport à un livre, un site Web a l’avantage de pouvoir constamment évoluer et son contenu peut être continuellement amélioré. Plusieurs articles ont besoin d’être complétés ou enrichis et d’autres restent à écrire. Leur rédaction est proposée aux scientifiques qui aimeraient partager leur expertise. Pour cela, il suffit juste de contacter M Démarchez.

Ce site, qui vient récemment de franchir le million de visites, n’existerait pas si le centre de recherche en dermatologie de Sophia Antipolis n’avait pas été créé par L’Oréal et Nestlé à une époque où leurs dirigeants n’avaient pas une vision purement mercantile mais également l’ambition de développer nos connaissances dans le domaine de la biologie de la peau et de la dermatologie. Je me porte donc solidaire des chercheurs du site en cours de fermeture et vous recommande de signer leur pétition :

 

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Articles les plus récents


Les annexes épidermiques

lundi 22 juin 2015 par Michel Démarchez

Les annexes épidermiques regroupent les glandes cutanées et les phanères. Les phanères cutanés comprennent les poils et les ongles. Le follicule pilo-sébacé comporte le poil et ses gaines, la glande sébacée et, dans certaines régions du corps, un muscle arrecteur et/ou des glandes sudoripares (= sudorales) apocrines. Les glandes sudoripares eccrines ne sont pas annexées aux poils.



CV Angèle Cortial

samedi 5 juillet 2014 par Michel Démarchez


La phase inflammatoire de la cicatrisation cutanée

dimanche 4 mai 2014 par Michel Démarchez

Dans un article précédent La phase vasculaire de la cicatrisation cutanée, nous avons vu que suite à une lésion cutanée avec rupture des vaisseaux superficiels, on observe une réaction locale immédiate, l’hémostase  , qui est accompagnée d’une vasoconstriction rapide, et qui a essentiellement pour but l’arrêt du saignement . Le sang qui s’est échappé des vaisseaux endommagés vers le tissu environnant va coaguler et former la croute qui va isoler provisoirement le tissu cutané lésé de l’environnement. Dans l’article qui suit, nous décrivons la phase inflammatoire du processus de cicatrisation   cutanée qui a pour but majeur d’empêcher l’infection, de nettoyer la plaie des débris cellulaires et de préparer la phase de reconstruction.



Effets tissulaires des UV

jeudi 24 avril 2014 par Emilie Warrick

L’exposition aux UV   induit la mise en place de nombreuses voies de communication au niveau cellulaire mais provoque également une réponse tissulaire régulée par des dialogues entre les différentes cellules cutanées (kératinocytes  , mélanocytes  , fibroblastes  , cellules de Langerhans  , etc.).
Le coup de soleil   et le bronzage sont les réponses à court terme observées dans la peau ; elles favorisent la protection du tissu cutané mais l’exposition répétée et/ou prolongée aux UV peut venir à bout des réponses cellulaires mises en place pour réparer les altérations liées aux UV et éliminer les cellules endommagées. A long terme, ces effets délétères sont à l’origine du photo‐vieillissement   et de la photo‐carcinogénèse cutanée.

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La phase vasculaire de la cicatrisation cutanée

• L’hémostase primaire, la coagulation et la fibrinolyse
samedi 19 avril 2014 par Michel Démarchez

La phase vasculaire est la réponse immédiate de l’organisme lors du processus de cicatrisation d’une plaie cutanée. Elle a essentiellement pour but l’arrêt du saignement également dénommé hémostase. Elle s’accompagne d’une vasoconstriction rapide qui favorise l’hémostase. Le sang qui s’est échappé des vaisseaux lésés vers le tissu endommagé va coaguler et former la croute qui va isoler provisoirement le tissu cutané lésé de l’environnement.



CV Michel Simon

mercredi 9 avril 2014 par Michel Démarchez

Ingénieur biochimiste, Michel Simon a obtenu son doctorat de l’Université de Genève (Suisse) en 1988. Après deux stages post-doctoraux au Canada et à Toulouse, il a été recruté comme chercheur titulaire par l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM) en 1998. Il est actuellement Directeur de Recherche. Dans l’Unité Différenciation Epithéliale et Autoimmunité Rhumatoïde (UDEAR, U1056) de l’INSERM et de l’Université de Toulouse, il dirige une équipe dédiée à la caractérisation des étapes finales de la différenciation terminale des kératinocytes   et à la compréhension de la barrière épidermique. Depuis de nombreuses années, son groupe étudie les relations structure/ fonctions de protéines essentielles à l’homéostasie épidermique, comme la cornéodesmosine  , la filaggrine   et les enzymes impliquées dans leur métabolisme. Actuellement, ses travaux de recherche visent à décrypter les mécanismes physiopathologiques de l’eczéma. Il a publié plus de cent articles de recherche, articles de revue, chapitres de livres et brevets.



CV Marie Reynier

mercredi 9 avril 2014 par Marie Reynier

Marie REYNIER a rejoint l’équipe du Dr Michel Simon en 2011 au sein de l’Unité de Différenciation et Auto-immunité Rhumathoïde (UDEAR UMR5165, Toulouse) pour réaliser son stage de Master 1 puis celui de Master 2 Recherche, option physiopathologie. Le sujet qui lui a été confié consistait à identifier les protéines Rab potentiellement impliquées dans la biogenèse des corps lamellaires, structures tubulo-vésiculaires de sécrétion apparentées aux lysosomes et nécessaires à l’établissement de la barrière épidermique. Après obtention d’une bourse de thèse du Ministère de l’Education et de la Recherche lors du concours de l’Ecole Doctorale Biologie-Santé-Biotechnologie de l’Université Paul Sabatier, Marie REYNIER a choisi de rester au sein de l’UDEAR pour réaliser son Doctorat de sciences, sous la co-direction du Dr Corinne Leprince et du Dr Michel Simon. Elle a soutenu son doctorat « Rôle des GTPases Rab dans la mise en place de la barrière épidermique » le 17 décembre 2015. Son travail a permis de démontrer le rôle de la GTPase Rab11a dans la biogenèse des corps lamellaires épidermiques et donc dans la formation de cette barrière qu’est la couche cornée  . Il s’agit de la première pierre dans la compréhension moléculaire de ce processus biologique majeur. Elle désire maintenant s’investir dans un poste clé en R&D, dans le domaine de la biologie cutanée, au sein d’une entreprise dynamique.



Immunosuppression induite par les UVs

samedi 9 novembre 2013 par Michel Démarchez

Le rayonnement UV   perturbe le système immunitaire cutané et induit une diminution des défenses immunitaires réduisant la capacité de surveillance vis‐à‐vis des tumeurs ou des antigènes viraux ou étrangers (pour revues voir : (Norval, 2002 ; Schwarz, 2010 ; Ullrich et Byrne, 2012 ; Kripke, 2013)).



La thermorégulation

lundi 22 avril 2013 par Agnès Sommet

La thermorégulation représente l’ensemble des processus permettant à l’homme de maintenir sa température interne dans des limites normales quel que soit son niveau métabolique ou la température du milieu ambiant. Elle repose sur un équilibre constant entre les apports et les pertes de chaleur. C’est l’hypothalamus qui est le centre de contrôle de la thermorégulation.



Le tissu adipeux

L’hypoderme ou tissu adipeux blanc sous cutané
jeudi 7 mars 2013 par Sandrine Ellero-Simatos

Le tissu adipeux   (TA) est un organe important, d’abord quantitativement, puisque même chez une personne maigre, il peut atteindre 15 à 25% du poids total, et cette proportion peut s’élever jusqu’à 50% dans les cas d’obésité morbide.

Qualitativement ensuite, le TA possède deux fonctions principales au sein de l’organisme. Premièrement, il joue un rôle primordial dans le stockage et la libération des lipides, gérant ainsi les réserves énergétiques de l’organisme selon les besoins et les approvisionnements. Deuxièmement, c’est un organe endocrinien qui synthétise et sécrète des adipokines, qui peuvent agir au niveau local (par voie autocrine ou paracrine) ou systémique et influencer tous les autres organes impliqués dans la physiologie.

Ce tissu a été longtemps négligé par les scientifiques, mais il devient maintenant évident que le tissu adipeux, ou plutôt les tissus adipeux, agissent en collaboration au sein d’un véritable organe adipeux qui contribue de façon significative à la régulation de l’homéostasie.

Cet article sera plus particulièrement consacré au tissu adipeux blanc sous cutané qui forme l’hypoderme  , le compartiment le plus profond de la peau. Au même titre que les autres formes de tissus adipeux du corps, le TA sous cutané blanc est une réserve énergétique et un organe endocrinien. Mais il joue également un rôle fondamental dans la thermorégulation   du fait du caractère isolant de la graisse, protège l’organisme des chocs et modèle le corps en lui donnant sa forme.


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